Migrants : où va l'argent ?

L'herbe est-elle plus verte ailleurs ?
Pour beaucoup de migrants, cela ne fait aucun doute.
Ils sont chaque année de plus en plus nombreux à tout quitter dans l'espoir d'un avenir meilleur. Pourquoi ? Le plus souvent pour aider la famille restée au pays.
Mais une partie substantielle des montants envoyés tombe dans les poches des intermédiaires des circuits formels et informels.
Si la solidarité de la diaspora se fonde principalement sur ces transferts, de nouvelles formes de solidarité se développent sous l'effet de l'accroissement des flux migratoires, de la mondialisation et avec l'appui des technologies de la communication. Elles ne sont plus basées seulement sur les traditionnels envois d'argent, mais fondées sur la contribution des communautés immigrées à des projets d'intégration dans le Nord ou de développement dans le Sud.
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Une seule façon d'envoyer des fonds ? Témoignage d'Alioune Diop
Alioune Diop, arrivé de Dakar (Sénégal) en 1996 pour travailler comme ingénieur, préfère recourir aux services des opérateurs non banciares pour aider sa famille ou ses amis restés au pays. Mais tel n'a pas toujours été le cas...
L'épargne solidaire, c'est possible avec La Payote !
L'ASBL namuroise La Payote a récupéré le système de tontine tout en le formalisant et en l'adaptant. Interview de Germaine Bucyedusenge, créatrice de La Payote.
Visionnez le reportage de Canal C sur la finance solidaire et La Payote
Le Sénégal et le transfert multifonction. Interview de Papa Sene
En 2001, des Sénégalais établis en Belgique fondent l'ASBL CAAD (Cellule d'action d'aide au développement) afin de faciliter l'intégration de leurs compatriotes dans le plat pays. Huit ans plus tard, ils lancent le projet MIDES (Mutualité des immigrés pour le développement économique et social au Sénégal ) et créent, cette fois, une gamme de services pour celles et ceux qui veulent investir dans le développement du Sénégal. Papa Sene est l'initiateur de cet ambitieux projet.




