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Dépêche n° 137 Le poids des mots, le choc des sous
Certaines municipalités ont ainsi reçu de la banque un courrier notifiant son refus de leur accorder des financements, refus justifié par des arguments d'ordre économique: en cas d’accord de paix et de démantèlement des colonies, le remboursement de ces prêts ne serait plus garanti, selon Dexia. La banque aurait pu invoquer l'argument du droit international. En tout état de cause, on ne peut que se réjouir de voir celui-ci désormais pris en compte par un acteur financier de premier plan. Formalisée début 2009, la plate-forme citoyenne, "Palestine occupée, Dexia impliquée", coordonnée par Intal, savoure sa victoire mais rappelle que Dexia ne respecte pas encore le droit international en ne reconnaissant pas la municipalité de Jérusalem comme une entité illégale et occupante pour sa partie orientale. Nouvelles analyses : "Engagement" ou "exclusion" : quelle est la méthode la plus efficace pour un gestionnaire d'actifs institutionnels ? Les Rendez-vous FINANcité :Le 18 janvier : Midis Formations - Références bugétaires Du côté du Réseau : |
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A la une : Equipes d’Entraide BelgiqueGroupement des volontaires engagées dans l'action sociale et la lutte contre les pauvretés. |
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